Tendre paresse

MON NOUVEAU BLOG => http://goutte-a-goutte.blogspot.com/ 

4.5.06 09:59, Commenter

VOUS LISEZ ENCORE MON BLOG ?

2 Commentaires 21.4.06 15:14, Commenter

Sainte innocente

Lente et immuable, elle s’installe en moi

Se déshabille et s’enroule de mes peurs

Je la regarde se dévêtir, sans émois

Elle se dénude et c’est ma vue qui meurt

Et mon corps, ivre mort, sans pensées

Egaré entre deux gorgées de soupirs

L’alcool noyant mes veines enlacées

Pour mieux m’étendre et mourir

Ne rien faire d’autre, se laisser embarquer

S’oublier, peu importe la folie des lèvres

Flotter aux cotés des navires éméchés

Jusque dans l’abandon, se noyer de rêves

Lorsque dans ma profonde solitude

J’entenderai les souffles inspirés des nuages

Me murmurer en mon cœur plein d’inquiétudes

Je comprendrai la détresse du rivage

Triste âme, ton cœur est vide et pure

Je m’emporte en tes joues onéreuses

Pour un goût, une envie d’azur

Là où ma vie est malheureuse

2 Commentaires 8.2.06 13:17, Commenter

Défunte mélodie

Las bas, noyé dans le lointain

Elle dort, le cœur plein de chagrin

Ses mains respirent sa poitrine

Et la nuit pleure, comme Amandine

Elle divague, tel un papillon lunaire

Entrelacée de rêves, elle se perd

Et ses ailes lentement se consument

Dans un ciel gonflé par la brume

Silencieuse, elle abandonne son cœur

Et son corps, sa dernière lueur

Elle meurt, dans la douceur et la vie

Une vie sans couleurs et sans bruits

Mais dans l’ailleurs, des voix soupirs

Elles se hissent à l’océan qui respire

Pour s’éloigner vers ce triste miroir

Qui bientôt, se brisera sans retard

 

1 Commentaire 31.1.06 18:38, Commenter

Douce poésiefficeffice" />



Les voix s’éteignent au loin dans l’abîme  

Et la nuit gémit ses derniers soupirs

Le monde s’éteint, il se laisse envahir

Par ces nuées fragiles gonflées de rîmes


Enivré, le poète abandonne le monde entier

Se livrant aux vents qui se dispersent

Ici et là, transporté sur des caresses

Ses maux se tissent au-delà des sentiers


Douce poésie de nuit, moelleuse et ténébreuse

Délicieuse et sucrée comme un fruit

Toi qui fredonne de mélodieux récits

Je te donne ma tendre vie, mon amoureuse


Et lorsque tes mains prendront mes rêves

J’aurai le regard fuyant vers ces chimères

Ces délicates visions gorgées de mystères

Ô ma bien aimée, je mordrai vos tendres lèvres




4 Commentaires 22.1.06 22:33, Commenter


Les hirondellesfficeffice" />


 


 


Dans l’azur se confondent les hirondelles


Disparues jadis vers des murmures envieux


De leurs ailes s’effondrent les amoureux


S’embrasant a l’horizon comme ces belles


 


Ces belles aux duvets tendres et d’argents


Qui se promènent sur milles et une merveilles


Du soleil émanant d’un long sommeil


Pour des jours au combien rayonnants


 


Et le cœur des jardins enfin se gonfle


Pour accueillir les effluves passagères


De cette émotion douce et légère


Qui peu à peu monte et se boursoufle  


 


Ces messagères aux voilures nostalgiques


Qui célèbrent les couleurs du printemps


Se détache lentement du triste temps


Où mon pauvre cœur était mélodique


 




 


2 Commentaires 21.1.06 15:20, Commenter

fficeffice" />

Tendre paresse


 


 


Ce monde blanc fuyant les beaux jours


Vers des horizons bordés d’océans


Des soupirs odorants pleins de toujours


Se faufilant dans l’air des insouciants


 


Mon âme allongée sur un nuage d’hivers


Contemplant ma vie s’élancer en éclat  


Dans l’herbe mon corps entièrement recouvert


De ces rêves morts qui flottent au-delà


 


La poitrine percée de milles mots


Entre mes lèvres des promesses de toi


Serrant ta main jusqu'à oublier mes maux


M’oubliant dans l’ivresse de tes bras


 


Et pendant que s’abandonnent nos corps


Les innocents se donnent aux veines pures


Qui se consument au loin dans l’aurore


Comme des enfants aux frêles allures


 


3 Commentaires 20.1.06 21:33, Commenter