MON NOUVEAU BLOG => http://goutte-a-goutte.blogspot.com/
VOUS LISEZ ENCORE MON BLOG ?
Sainte innocente Lente et immuable, elle s’installe en moi Se déshabille et s’enroule de mes peurs Je la regarde se dévêtir, sans émois Et mon corps, ivre mort, sans pensées Egaré entre deux gorgées de soupirs L’alcool noyant mes veines enlacées Ne rien faire d’autre, se laisser embarquer S’oublier, peu importe la folie des lèvres Flotter aux cotés des navires éméchés Lorsque dans ma profonde solitude J’entenderai les souffles inspirés des nuages Me murmurer en mon cœur plein d’inquiétudes Triste âme, ton cœur est vide et pure Je m’emporte en tes joues onéreuses Pour un goût, une envie d’azur Là où ma vie est malheureuse
Défunte mélodie
Las bas, noyé dans le lointain
Elle dort, le cœur plein de chagrin
Ses mains respirent sa poitrine
Et la nuit pleure, comme Amandine
Elle divague, tel un papillon lunaire
Entrelacée de rêves, elle se perd
Et ses ailes lentement se consument
Dans un ciel gonflé par la brume
Silencieuse, elle abandonne son cœur
Et son corps, sa dernière lueur
Elle meurt, dans la douceur et la vie
Une vie sans couleurs et sans bruits
Mais dans l’ailleurs, des voix soupirs
Elles se hissent à l’océan qui respire
Pour s’éloigner vers ce triste miroir
Qui bientôt, se brisera sans retard
Douce poésieffice
ffice" />
Les voix s’éteignent au loin dans l’abîme
Et la nuit gémit ses derniers soupirs
Le monde s’éteint, il se laisse envahir
Par ces nuées fragiles gonflées de rîmes
Enivré, le poète abandonne le monde entier
Se livrant aux vents qui se dispersent
Ici et là, transporté sur des caresses
Ses maux se tissent au-delà des sentiers
Douce poésie de nuit, moelleuse et ténébreuse
Délicieuse et sucrée comme un fruit
Toi qui fredonne de mélodieux récits
Je te donne ma tendre vie, mon amoureuse
Et lorsque tes mains prendront mes rêves
J’aurai le regard fuyant vers ces chimères
Ces délicates visions gorgées de mystères
Ô ma bien aimée, je mordrai vos tendres lèvres

Les hirondellesffice Dans l’azur se confondent les hirondelles Disparues jadis vers des murmures envieux De leurs ailes s’effondrent les amoureux S’embrasant a l’horizon comme ces belles Ces belles aux duvets tendres et d’argents Qui se promènent sur milles et une merveilles Du soleil émanant d’un long sommeil Pour des jours au combien rayonnants Et le cœur des jardins enfin se gonfle Pour accueillir les effluves passagères De cette émotion douce et légère Qui peu à peu monte et se boursoufle Ces messagères aux voilures nostalgiques Qui célèbrent les couleurs du printemps Se détache lentement du triste temps Où mon pauvre cœur était mélodique
ffice" />

ffice Tendre paresse
ffice" />
Ce monde blanc fuyant les beaux jours
Vers des horizons bordés d’océans
Des soupirs odorants pleins de toujours
Se faufilant dans l’air des insouciants
Mon âme allongée sur un nuage d’hivers
Contemplant ma vie s’élancer en éclat
Dans l’herbe mon corps entièrement recouvert
De ces rêves morts qui flottent au-delà
La poitrine percée de milles mots
Entre mes lèvres des promesses de toi
Serrant ta main jusqu'à oublier mes maux
M’oubliant dans l’ivresse de tes bras
Et pendant que s’abandonnent nos corps
Les innocents se donnent aux veines pures
Qui se consument au loin dans l’aurore
Comme des enfants aux frêles allures
